Si deux personnes s'aiment, il ne peut y avoir de fin heureuse.

Si deux personnes s'aiment, il ne peut y avoir de fin heureuse.
Ne jamais se poser, ne jamais arrêter de battre des ailes, quitte à s'épuiser, quitte à se brûler. Ne jamais prendre le temps de s'avouer ce qu'elle savait pourtant; qu'elle avait besoins d'une boussole pour la guider, de bras pour l'entourer et de poing pour la protèger
Que serais-je sans-toi? Guillaume Musso
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 15:54

Penser à toi fait battre mon coeur plus vite. Je voudrais que tu sois là, au milieu de ma nuit. Je voudrais fermer les yeux et les rouvrir sur toi.

Penser à toi fait battre mon coeur plus vite. Je voudrais que tu sois là, au milieu de ma nuit. Je voudrais fermer les yeux et les rouvrir sur toi.


Il ne sait pas combien leur relation lui a fait du bien, combien elle en avait de besoin, combien elle se sentait perdue et éparpillée avant lui. Il ne sait pas qu'il l'a empêchée de perdre le pied à un moment délicat de sa vie...

Guillaume Musso
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 21:16

Tu étαis mα bouée de sαuvetαge. J'αllαis me noyer et tu m'αs sαuvé.

Tu étαis mα bouée de sαuvetαge. J'αllαis me noyer et tu m'αs sαuvé.
Pour moi, l'absence n'a fait que fortifier mes sentiments et j'espère que de ton côté, je te manque toujours un peu. Pour l'instant, nous sommes comme deux personnes qui s'adressent des signes, chacune sur la rive opposée d'un fleuve. Parfois, elles se rejoignent brièvement au milieu du pont, passent un moment ensemble, à l'abri des mauvais vents, puis chacune regagne sa rive, en attendant de se retrouver plus tard, pour plus longtemps. Car lorsque je ferme les yeux et que je nous imagine dans dix ans, j'ai en tête des images de bonheur qui ne me semblent pas irréalistes: du soleil, des rires d'enfants, des regards complices d'un couple qui continue à être amoureux. Et je ne veux pas laisser passer cette chance. Je t'attends. Le pont qui nous sépare peut sembler en mauvais état, mais c'est un pont solide, construit avec des rondins d'arbres qui ont bravé bien des tempêtes. Je comprends que tu aies peur de le traverser. Et je sais que tu ne le traverseras peut-être jamais. Mais laisse-moi un espoir. Je ne te demande pas de promesse, pas de réponse, pas d'engagement. Je veux juste un signe de toi.
Que serais-je sans toi? Guillaume Musso
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 21:09

On n'peut pas dire que je tombais amoureux. Je n'tombais pas. En fait, je volais amoureux.

On n'peut pas dire que je tombais amoureux. Je n'tombais pas. En fait, je volais amoureux.

Il tourne la tête, mais il réalise pour la première fois qu'il ne dormira pas avec elle cette nuit.

Et les larmes se remettent à couler.

Guillaume Musso
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 20:55

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 21:18

La vie, c'est peut-être cela, un rêve terrifiant.

La vie, c'est peut-être cela, un rêve terrifiant.




Ils s'aiment.
D'un amour dans le sang.
D'une ivresse permanente.
Dans l'instant et l'éternité.
Et en même temps, la peur est partout.
La peur de manque.
La peur de se retrouver sans oxygène.
C'est l'évidence et la confusion.
C'est à la fois la foudre et l'anéantissement.
Le plus beau des printemps, l'orage le plus violent.
Et pourtant, ils s'aiment.






Guillaume Musso
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 15:35

Reste devant la porte si tu veux qu'on te l'ouvre. Rien n'est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.

Reste devant la porte si tu veux qu'on te l'ouvre. Rien n'est fermé jamais, sinon à tes propres yeux.

Je sais pourtant que si on s'était embrassé, je serais repartie le coeur content, me foutant de la pluie ou du beau temps, puisque je comptais un peu pour toi. Je sais que ce baiser m'aurait accompagné partout et pendant longtemps, comme un souvenir radieux auquel me raccrocher dans les moments de solitude. Mais après tout, certains disent que les plus belles histoires d'amour sont celles qu'on a pas eu le temps de vivre. Peut-être alors que les baisers qu'on ne reçoit pas sont aussi les plus intenses...
Que serais-je sans toi? Guillaume Musso
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 15:28

Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point.

Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu'au même point.
Simplement te dire que, plusieurs fois, j'aurais aimé être un personnage de fiction. Parce que dans un roman ou dans un film, le héro aurait été moins maladroit pour faire comprendre à l'héroïne qu'elle lui plaisait vraiment , qu'il aimait parler avec elle et qu'il éprouvait quelque chose de spécial lorsqu'il la regardait. Un mélange de douceur, de douleur et d'intensité. Une complicité troublante, une intimité boulversante. Quelque chose de rare, qu'il n'avait jamais ressenti avant. Quelque chose dont il ne soupçonnait même pas l'existence.
Guillaume Musso
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 15:19

Notre amour est comme le vent, on ne peut pas le voir mais on peut le sentir.

Notre amour est comme le vent, on ne peut pas le voir mais on peut le sentir.
«S'il existait sur la terre d'autres êtres que nous, comment ne les connaîtrions-nous point depuis longtemps; comment ne les auriez vous pas vus, vous? comment ne les aurais-je pas vus, moi?»

Il répondit: «Est-ce que nous voyons la cent millième partie de ce qui existe? Tenez, voici le vent, qui est la plus grande force de la nature, qui renverse les hommes, abat les édifices, déracine les arbres, soulève la mer en montagne d'eau, détruit les falaises, et jette aux brisants les grands navires, le vent qui tue, qui siffle, qui gémit, qui mugit, - l'avez-vous vu, et pouvez-vous le voir? Il existe, pourtant

Le Horla Guy de Maupassant
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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 08:42

Le premier amour est toujours le dernier.

Le premier amour est toujours le dernier.





On la connait tous ... Cette solitude qui nous mine parfois. Qui sabote notre sommeil ou pourrit nos petits matins. C'est la tristesse du premier jour d'école. C'est lorsqu'il embrasse une fille plus belle dans la cour du lycée. C'est Orly ou la gare de l'Est à la fin d'un amour. C'est l'enfant qu'on ne fera jamais ensemble. C'est quelquefois moi. C'est quelquefois vous. Mais il suffit parfois d'une rencontre ...
Guillaume Musso

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 08:31

Comatose


Tell me Tell me What do I see
Tell me Tell me One more time
Tell me Tell me What do I see

Comatose Sébastien Lefebvre

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Comatose
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 19:59